Ils portent le nom de touddar , pluriel de taddart (vie, du radical), vivre, que l’on retrouve avec ce sens dans tous les dialectes berbères). Les maisons, toutes en dur, généralement sans étage, couvertes de tuiles rouges, s’écrasent les unes sur les autres au point que, vues de loin, elles donnent l’impression de n’en former qu’une seule, immense. Le village, zébré à l’intérieur par de nombreuses impasses, souvent taillées dans le roc, n’ouvre sur l’extérieur que par deux ou trois rues. Il est très rare qu’il soit entouré d’une muraille. Sans doute se modernise-t-il chaque jour, mais, dans l’ensemble, son visage n’a pas changé.
Ces villages sont bâtis sur les pitons de montagnes ou sur les sommets de mamelons séparant les vallées. Qu’ils soient de forme allongée ou circulaire, ils ont été conçu de façon à pouvoir être efficacement défendus, du moins avant que l’artillerie ne fasse son apparition.
Commentaires
Pas de commentaire pour cet article
Trackbacks
Pas de trackback pour cet article
Adresse de trackback pour cet article :
http://admin.dzblog.com/trackback.php?Id=46704Ajouter un commentaire Créer un trackback


